PONTHOILE d’HIER… 4 MILLENAIRES d’HISTOIRE…

Pour compléter ce résumé de notre histoire locale, on ne manquera pas de consulter les différentes pages HISTOIRE consacrées à des faits marquants, relatés avec plus de détails.

PREMIERES TRACES DE PEUPLEMENT

Âge De Bronze Moyen (-1500 À – 1100 Ans Avant JC)

Les origines les plus anciennes retrouvées pourraient remonter à 2000 ans avant l’ère chrétienne.
Les hommes fabriquent alors des objets en bronze et les échanges avec les Iles Britanniques sont fréquents. On produit des haches et des poignards à manches métalliques.
De très beaux dépôts de ces haches ont été trouvés à Romaine : en 1880, l’archéologue Van Robais répertorie 54 de ces haches, vieilles de plus de 3000 ans.
C’est également l’époque de la civilisation des tumulus. Elle porte ce nom car les morts étaient incinérés et les cendres étaient souvent placées dans des urnes, ou déposées dans une cuvette recouverte, au centre de sépultures faites d’amas de terre ou de pierres.
Au XIXe siècle, on a découvert une tombelle, ou butte funéraire à Bonnelle renfermant des instruments de métal de cette époque.

Début De L’époque Gallo-Romaine (-50 Av JC À 100 Ap. JC)

En Picardie, la civilisation Gallo-Romaine était surtout rurale : le paysage était parsemé de fermes et de petites agglomérations.
La « villa » (= ferme) était avant tout le centre d’une exploitation agricole avec une habitation principale et des bâtiments en retour d’aile. Devant, se trouvait une première cour, séparée d’une seconde par un muret, avec souvent en son centre, un petit édifice carré, peut-être un pigeonnier. Là, se trouvait également une seconde habitation, plus petite : celle de l’esclave régisseur.
Les dépendances s’organisaient le long de cette seconde cour. Souvent, la villa était entourée d’un long mur de clôture.
Dans les siècles derniers, des ruines pouvaient être encore visibles : ceci nous a laissé des noms de lieux-dit, surtout dans les champs, comme la Garenne, Derrière les Murailles, la Tuilerie, les Tombes, la Blanche Tâche, l’Epine, (ces trois derniers à Noyelles), le Temple, …etc.

Sur notre territoire, on notera : le camp St-Pierre (sans doute une déformation du « Champ des pierres ») ; le four à chaux ; la chaussée des îles ; les noires terres (changement de couleur du sol dû à l’emplacement d’habitats disparus), derrière les pâtures, les Riezs, l’Abattoir, les Quinze, les Douze, …etc.
On a retrouvé des vestiges à Romaine, des cercles au Bois de Romaine, aux Quinze, et plusieurs belles fermes indigènes à enclos rectilignes. Au Camp St-Pierre, on a remarqué un grand enclos à triples fossés et vers Romiotte, un enclos à doubles fossés parallèles.

Ces nombreuses trouvailles sont dues au travail de Roger Agache avec le développement de l’Archéologie Aérienne.

© Photo Roger Agache

IIIe – VIIe Siècles : Invasions Et Epoque Mérovingienne

Du IIIe au VIIe siècle, les grandes invasions marquent le territoire. Avec la fuite des Gallo-Romains, les Barbares s’intègrent aux populations locales : ce n’est en fait qu’un changement de maîtres pour les gens du cru.
De nombreux cimetières mérovingiens seront retrouvés dans la région.
A Ponthoile, la trace la plus importante de ces invasions est une motte circulaire au Platon, qui pourrait être le vestige d’un camp Viking.

Xe – XIIIe Siècles : Les Mottes Féodales

La motte – le plus souvent, un promontoire circulaire – se trouvait généralement dans le village, près de l’Eglise.
C’est le cas à Ponthoile, avec la motte circulaire du Platon, sur les vestiges d’un ancien camp Viking. Mais l’église n’est pas tout près me direz vous! En réalité, l’église n’est plus à côté : en effet, l’église originelle de Ponthoile (détruite après la Révolution), se trouvait au centre du cimetière (qui lui n’a pas bougé), donc à côté du Platon.

© Photo Roger Agache

Première Partie Du Moyen-Âge

Le Moyen-Âge va du début du Ve siècle à la fin du XVe siècle.
C’est dans des écrits de la première partie de cette période qu’apparaît pour la première fois le nom de notre village :

  • 830 : VILLA PONTICULI, trouvé dans un écrit de Marc Pétri.

Il s’agit de la FERME DU PETIT PONT.
Ce nom vient du roman PONTICULA, le « PETIT PONT »

PONTHOILE, LE PONTHIEU ET LE MOUVEMENT COMMUNAL : SECONDE PARTIE DU MOYEN-AGE

Le Ponthieu

Le Comté du Ponthieu naît approximativement quelques années avant le début du IIe millénaire, avec un nouvel avoué désigné vers 996, un simple chevalier prénommé Hugues. Les comtes de Ponthieu sont les héritiers indirects des grands fonctionnaires carolingiens qui avaient veillé à la sécurité du littoral.
Pour plus de renseignement, on se reportera au livre de Gérard BACQUET, Le Ponthieu

Voici les Comtes de Ponthieu qui ont marqué l’histoire pontiloise.

  • GUILLAUME II TAVELAS – 6e Comte de Ponthieu

Décédé en 1171, marié à Ele de Ponthieu.
Cette dernière, son épouse, accorda des franchises aux hommes de Ponthoile.

  • GUILLAUME III – 9e Comte de Ponthieu

Né vers 1179, décédé en 1221, marié à Alix de France,
fille du Roi de France, Louis VII ; (sœur du Roi Philippe-Auguste).
C’est ce dernier qui accorde à notre village sa Charte de Commune.

  • JEANNE de PONTHIEU – 11e Comtesse de Ponthieu

décédée en 1279,
Mariée par procuration en 1235 au Roi d’Angleterre Henri III : le mariage est annulé par le Pape en 1237.
Mariée en secondes noces à FERDINAND III, Roi de Castille et de Léon.
Remariée à Jean de Nesles, seigneur de Falvy.
A la mort de Jeanne, son petit-fils Jean (fils de défunt Ferdinand), réclame à son oncle par alliance, Edouard Ier, les terres de son père, c’est à dire Noyelles, Ponthoile, Cantâtre, Buires et Hiermont.

Le Ponthieu est au centre de ce conflit sanglant : plus de 20000 morts à la seule Bataille de Crécy le 26 août 1346, une défaite française tristement mémorable.

Sur leur passage, durant cette période, les troupes anglaises pillent et brûlent les villages : c’est ce qui arrivera à Ponthoile le jour de la St Barthélémy, le 24 août 1346.

La vox populi nous rappelle souvent qu’il y avait à Romaine un ancien cimetière qui aurait été contemporain de cette époque.

La Guerre de Cent Ans (1337-1453)

La Charte De Commune

Le mot « commune » doit être pris dans l’un des deux sens de la langue du Moyen-Âge, et non dans celui émanant de la Révolution.
Au Moyen-Âge, dans un premier sens large, la commune désigne toute ville ou village ayant une organisation municipale complète, constituant une personne publique et exerçant des droits politiques. Dans un sens étroit, il s’agit de la « commune jurée » qui est avant tout une association sous la foi du serment entre habitants d’une même ville (ou village), pour se défendre mutuellement contre les agressions et les oppressions, et pour empêcher entre eux les désordres et les violences.
Originaire du Nord de la France, elle est souvent une réaction contre les pouvoirs féodaux.
Face à la violence pour arracher à leur seigneur les libertés auxquelles elles aspiraient, certaines communes se sont formées bien avant d’en avoir reçu l’autorisation de leur seigneur ; d’autres ont attendu que ce droit leur fut accordé par une concession authentique souvent à prix d’argent.
Souvent, la charte ne faisait qu’enregistrer un état de fait en confirmant des conventions verbales antérieures : c’était une révolution lente et calme. Ce ne fut pas le cas dans toutes les communes.
La ville de commune possède véritablement la liberté et l’autonomie politique : elle a le Droit de bourgeoisie ; Administration municipale par des échevins élus parmi les bourgeois ; Droit de justice ; Législation municipale et franchises ; Droit d’imposition ; Milice communale ; et parfois les signes extérieurs de sa puissance : Sceau – Beffroi – Cloche.

L’existence d’une église avec clocher et cloche serait avérée à Ponthoile dès le XIIe siècle. Elle fut brûlée une 1ère fois à la St Barthélémy 1346.

La puissance publique se manifeste par le Droit de justice ; les Bourgeois acquièrent par là un privilège semblable à celui de l’homme de fief. Ainsi tous les sceaux de commune du Ponthieu représentent-ils le maire à cheval et armé : pour imiter la noblesse ou l’avertir d’une volonté et d’une force ?
Dans les villages, ce sont les hommes les plus puissants qui prennent le mouvement en main : les marguilliers de la paroisse, les plus gros laboureurs et le maréchal-ferrant.
Par la charte, le seigneur obtenait des redevances en argent et en nature, et l’assurance d’une participation des milices communales dans les conflits extérieurs. La commune, quant à elle, était à l’abri des exactions du seigneur local.
Pour tous, la charte était preuve de prospérité économique : généralement, seules les cités riches pouvaient monnayer pour y accéder.
La charte d’Abbeville de 1184 a servi à l’élaboration de presque toutes les autres chartes du Ponthieu, qui en sont la copie.

Pour plus d’informations, on lira la page HISTOIRE consacrée à la Charte et au Sceau de Ponthoile (lien ci-contre).

Sceau de Ponthoile

Ponthoile, Terre Etrangère

A l’époque des Comtes de Ponthieu, notre village n’est qu’une possession, un bien qui se transmet de dots en héritages. Par le biais de mariages, PONTHOILE et le Ponthieu n’ont pas toujours été terres françaises.

  • 1237 : Jeanne de Ponthieu épouse le Roi de Castille : le Ponthieu et Ponthoile deviennent terres espagnoles.
  • 1279 : Eléonore de Castille et de Ponthieu, femme du Roi Edouard 1er d’Angleterre, hérite de sa mère : le Ponthieu et Ponthoile deviennent terres anglaises. Cette possession anglaise durera jusqu’en 1337 , début de la Guerre de Cent Ans.
  • Une deuxième période anglaise aura lieu de 1360 à 1369 quand Edouard III d’Angleterre reprend possession du Ponthieu (et Ponthoile par conséquent).

L’APRES MOYEN-AGE ET LES TEMPS MODERNES

Période Sub-Médiévale

Notre village, après le Moyen-Age, dans les 5 siècles qui le séparent de notre époque, n’a pas eu plus à souffrir que d’autres : il a été marqué par les mêmes grands événements.

A ce jour, on n’aurait pas retrouvé de trace d’un « château » de cette époque, même s’il y en aurait peut-être eu un dans le centre du village, au Platon, et peut-être un « castelet » à l’entrée de Romaine (?) .

L’agriculture prospère tranquillement, pendant que les moulins tournent au vent : on connaît le moulin de Morlay, mais se souvient-on de celui de Romaine, à la limite du marais (au bout de la rue du marais de Neuville) dont les meuniers au XIXe siècle étaient la famille ROGER. Il y avait également un autre moulin à Ponthoile.
Un autre moulin, le moulin Foncette, se trouvait entre Romaine et Forest-Montiers.
Il y a aussi le moulin à eau de Bonnelle. Il y aurait également eu un moulin à vent dans ce hameau.

Les habitants travaillent presque tous la terre : ils sont manouvriers ou domestiques de charrue dans les quelques grosses fermes du coin. Selon un mémoire judiciaire du XVIIIe siècle, il y aurait eu dans les années 1730, environ 6000 moutons répartis dans la douzaine de fermes du territoire.
Les bergers gardent les troupeaux dans la baie et les femmes filent la laine, pour la donner ensuite aux familles de tisserands, comme les HORVILLE. Le charron et le maréchal-ferrant ont également beaucoup de travail, ainsi que quelques bûcherons et nombre de domestiques et servantes.
La journée terminée, on se retrouve dans les nombreux cafés du village.

La population évolue calmement, puis vient une forte baisse dans les dernières décennies et heureusement une remontée ces dix dernières années:

  • XIIIe siècle : 180 feux (1)
  • 1380 : 48 feux (2)
  • 1698 : 300 habitants
  • 1772 : 399 habitants
  • 1831 : 728 habitants
  • 1866 : 904 habitants
  • 1901 : 851 habitants
  • 1946 : 661 habitants
  • 1990 : 502 habitants
  • 1999 : 547 habitants
  • 2008 : en attente de résultats

(1) Dom Grenier / (2) après les attaques anglaises , Dom Grenier

La Paroisse, sous le patronage de Saint Pierre, dépend de l’Abbaye de FOREST-MONTIERS.
La vox populi y a associé Saint Paul bien que ceci n’ait rien de reconnu et d’officiel. La raison vient sans doute du fait que ces deux saints sont fêtés le même jour, à la fin juin.
Le Saint Patron de Romaine est St Laurent et celui de Morlay, St Martial. Il ne semble pas y avoir de saint patron pour les autres hameaux.
En 1778, la paroisse de Ponthoile est séparée de Forest-Montiers.
L’église, qui aurait daté d’avant 1200 et se trouvait au centre du cimetière, comme l’atteste le plan cadastral de 1833, a été démolie et reconstruite en sa place actuelle dans les années 1830 : inaugurée en 1845.

Cadastre Napoléonien 1833 – Archives Départementales de la Somme

Eglise de Ponthoile – Aquarelle d’Oswald Macqueron, d’après nature, 21 juillet 1850.
Bibliothèque Municipale d’Abbeville, collection MACQUERON, cote Nou.109

La majeure partie des grands édifices publics – mairie, écoles, château… – construits dans le même style, datent de la 2e partie de ce même XIXe siècle, ainsi que l’ancienne gare. Derrière ces grands projets se trouve un homme, le Sénateur-Maire Louis FROMENT.
Parmi les autres bienfaiteurs de la commune, dont les noms sont également visibles au pied de vitraux ou de statues dans notre église, on citera les familles DELPLANQUE, FAUVEL et DELIMEUX.

 

Moulin de Morlay

Ere Moderne

L’Ere Moderne, qu’on situera par commodité, à partir du XIXe siècle, sera une ère de progrès. Hors les progrès de la vie quotidienne, dans l’industrie, l’agriculture, ou encore chez soi, deux traces marquantes de cette époque sont gravées à jamais sur le sol de notre commune : le chemin de fer et l’aviation.

Le progrès a également une face plus sombre : celle des progrès militaires qui ont fait tant de ravages pendant les guerres de ces deux derniers siècles.

Heures Sombres

Pendant les guerres de religions, les habitants n’auraient pas trop souffert : ils étaient redevables de cens, dîmes, corvées…etc !

Pendant la Révolution, les excès révolutionnaires semblent avoir épargné le village.

1814-1815 : les Prussiens et les Anglais ruinent le pays.

Pendant les guerres Napoléoniennes, de nombreux habitants sont sous les drapeaux.

1870-71 : 40 jeunes du village sont sous les drapeaux. Deux d’entre eux ne reviendront pas : Alphonse Delcourt et Pierre CANCHY.

Les grandes guerres du XXe siècle ont fait bien plus de victimes. Seule la guerre d’Algérie n’a pas emporté des nôtres. Pendant les dernières grandes guerres, 36 habitants de Ponthoile ont péri. (voir la page FRERES D’ARMES)

Heures De Progrès

LA COMPAGNIE DES CHEMINS DE FER DU NORD

  • 11 juin 1842 : une loi fixe le régime des concessions de chemin de fer et les sept grandes lignes qui doivent rayonner de Paris, notamment celle conduisant à la Belgique et celle conduisant aux ports de la Manche, portes de l’Angleterre.
  • 26 juillet 1844 : prescription de la ligne Amiens-Boulogne.
  • Septembre 1844 : prescription de la ligne Paris-Belgique.
  • 20 octobre 1844 : la concession de la ligne Amiens-Boulogne est adjugée à MM. Charles Laffite, Blount & Cie, pour 98 ans et 11 mois, à leurs frais, risques et périls, au nom de la Compagnie de Chemin de Fer d’Amiens-Boulogne, au capital de 37 500 000 francs en 75000 actions de 500 francs.

C’est l’ingénieur BAZAINE (frère du Maréchal) qui prend en charge les travaux.
(La Cie du Nord et celle d’Amiens-Boulogne fusionneront en 1852.)
Juin 1846 : mise en service de la ligne allant de Paris à la frontière belge.

  • Début 1847 : mise en service du tronçon Amiens-Abbeville, sans faste aucun (sans doute à cause de la situation économique et de la misère qui règnent alors dans le pays).

Le voyage Abbeville-Paris, en 3e classe, coûte 11 francs et 15 centimes (ce qui est loin d’être à la portée de toutes les bourses !) et dure presque 6 heures, avec le changement à Amiens.

  • Automne 1847 : ouverture du tronçon Abbeville-Etaples

Le premier train passe à Ponthoile : la gare de Romaine et la halte de Ponthoile entrent en service. Les premiers employés des chemins de fer – cantonniers, gardes-barrières, chefs de station… – s’installent avec leurs familles dans notre commune.

  • Début 1848 : ouverture du tronçon Etaples-Boulogne.

Gare de Romaine

Gare de Morlay

LA COMPAGNIE DES CHEMINS DE FER ECONOMIQUES.

La ligne de Chemin de fer bien connue de nos jours sous le nom de « p’tit train de la Baie de Somme » a été inaugurée en 1887.
Elle reliait et relie toujours le Crotoy à Cayeux-sur-mer en passant par Morlay, Noyelles-sur-mer et St-Valery-sur-Somme.
C’est donc en 1887 que les premiers voyageurs ont pu descendre à la gare de Morlay.
Un tronçon allant de Noyelles à Forest-L’Abbaye, reliait cette ligne aux autres lignes régionales.

Du point de vue démographique, on peut signaler qu’à cette époque, notamment dans les années 1870-1880, la commune de Ponthoile était la plus peuplée du canton de Nouvion. Notons également, qu’en ces temps-là, notre canton comptait 19 communes, soit 2 de plus qu’actuellement, à savoir Oneux et Neufmoulin.

Source : La Situation financière des communes en 1881 / présentée par M…, Directeur de l’administration départementale et communale à M…, Ministre de l’intérieur
© gallica.bnf.fr

LES PIONNIERS DE L’AVIATION

C’est à Ponthoile, à la ferme de Romiotte, en 1909, que René et Gaston CAUDRON ont fait volé leur premier aéroplane.
Voir la page spéciale qui leur est consacrée.

 

Premier vol de Luciole

SOURCES Des Recherches Personnelles De M. Freddy BRUVIER Et BIBLIOGRAPHIE SOMMAIRE

Pour l’élaboration de ces notes historiques sur Ponthoile

  • Archives Communales de Ponthoile
  • Archives Départementales de la Somme
  • Archives Nationales de Paris, Département des Sceaux
  • Archives de l’Assemblée Nationale, Paris
  • Archives du Sénat, Paris

Ouvrages historiques

  • AGACHE Roger, La Somme romaine et pré-romaine, éd. Société Antiquaires Picardie, 1978
  • BACQUET Gérard, Le Ponthieu, éd. G. Bacquet, 1992
  • BACQUET Gérard, Auxi le Château, éd. G. Bacquet, 2000
  • LECAT Marguerite, CAROULLE Jacqueline, La belle époque des aéroplanes : les Caudron, éd. France Empire, 1986
  • PRAROND Ernest, Histoire de 5 villes et 300 villages, rééd. G.Monfort, Brionne, 1981